Plus qu’un sport…

Le code morale du Karatéka

Le coeur : C’est l’harmonie de la vie des hommes.
La courtoisie : C’est cultiver le respect de l’être l’humain.
La générosité : C’est être dévoué et désintéressé.
L’humilité : C’est toujours garder l’esprit débutant.
La loyauté : C’est faire face, sans tricher, ni déguiser sa pensée; c’est la rectitude du corps et de l’esprit.
L’amitié : C’est le plus pur des sentiments.
Le courage : C’est s’engager pour une cause en surmontant sa peur.
La dignité : C’est rester soi-même dans la défaite comme dans la victoire.
La sincérité : C’est s’exprimer avec son coeur et non son mental.
La sérénité : C’est rester calme et lucide quand monte la colère.
L’honneur : C’est respecter ses engagements jusqu’au bout.
La persévérance : C’est la parfaite compagne du pratiquant.


Un peu d’histoire…

Au XVIe siècle
La Chine occupe l’archipel des Ryûkyû (Okinawa). Des échanges de techniques de combat ont lieu entre l’occupant chinois et les Okinawaiens.
Fin du XIXe siècle
Différents styles de karaté ou Tode (main de Chine) apparaissent dans les différentes villes de l’île d’Okinawa : le Nahate, le Tomarite et le Shurite qui deviendra le Shorin-ryû puis le Shôtôkan.
1905
Maître Itosu crée les katas Pinan (qui seront par la suite appelés Heian).
1907
Introduction officielle du karaté dans les école d’Okinawa.
1921
Gishin Funakoshi organise une démonstration devant le futur empereur Hiro Hito.
1922
Maître Funakoshi part pour Tokyo. Avec Makoto Gima, ils effectuent de nombreuses démonstrations, dont une, au Kôdôkan de maître Jigoro Kano (créateur du judo).
1929
Installé au Japon, maître Funakoshi change l’idéogramme Kara par un autre, de prononciation similaire, mais au sens différent : le karate «main de Chine», devient le karate «main vide», puis assez rapidement karate-dô, «la voie de la main vide».
1930-1945
Yoshikata Funakoshi, le fils de maître Funakoshi, fait évoluer le karaté de son père, en un style long et puissant, proche du karaté Shôtôkan actuel.
1953
Henri Plée (Actuellement 10e Dan) ouvre le premier dojo de karaté en Europe, rue de la montagne Sainte Geneviève, à Paris. Il y fait venir les premiers experts japonais (Oshima, Kase, Murakami…).
1957
Mort de Gichin Funakoshi.
Organisation des premiers Championnats du Japon (victoire de Hirokazu Kanazawa en combat et en kata).
1970
Les premiers Championnats du monde de karaté ont lieu à Tokyo (victoire du Japon).
1972
L’équipe de France, composée de A. Setrouk, D. Valéra, F. Petitdemange, G. Gruss, G. Sauvin, P. Lenoir et F. Didier devient championne du monde à Paris.
Aujourd’hui
Le karaté est pratiqué dans le monde entier, principalement dans sa forme sportive.

Gichin Funakoshi est considéré comme le père du karaté moderne.

Gichin Funakoshi, descendant d’une lignée de samouraïs, est le père du style Shotokan. Il pratiquait la calligraphie et élaborait des poèmes, qu’il signait sous le nom de Shoto. Shotokan est la maison de Shoto

Gichin Funakoshi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

J'accepte

*